Image montrant un homme tirant un poids de muscultaion.

Pourquoi avoir pensé à créer iMacro ?

Pratiquant occasionnellement la musculation, j’étais souvent ennuyé de devoir entrer les aliments que je consommais dans des applications mobiles et également de devoir réfléchir aux proportions des macronutriments. Et oui, tout pratiquant voulant s’améliorer est, un jour, obligé d’affronter, au minimum, les bases de la nutritions.

D’après l’OCDE, un adulte sur deux souffre de surpoids ou d’obésité. Pour les enfants, ce nombre est d’un sur six. Le bilan pour 2030 est assez pessimiste et prévoit donc une hausse de ces nombres.

Je pense sincèrement qu’iMacro, en s’améliorant, peut aider les gens qui ne savent pas par où commencer, ni comment procéder.

Il existe une multitude de formules ayant pour objectif de donner la consommation d’un métabolisme. Mais alors, comment choisir la bonne ? De plus, toutes changent avec le temps mais également avec l’évolution de l’homme.

La formule utilisée, celle de Mifflin-St Jeor, se calcule comme suit:

Métabolisme (femme) = (9,99 x poids) + (6,25 x taille) – (4,92 x âge) – 161

Métabolisme (homme) = (9,99 x poids) + (6,25 x taille) – (4,92 x âge) + 5

Parmi toutes ces équations, celle de Mifflin-St Jeor possède un argument de taille: elle a été reconnue en 2005 comme la formule la plus précise par l’Académie de Nutrition et de Diététique américaine. De plus, j’ai pu personnellement la tester pendant 3 mois et les résultats étaient présents ! C'est pour cela que j'ai choisi cette dernière.

Vu la taille de la base de données qui compose iMacro, il est difficile de tomber précisément sur le nombre de calories et de macronutriments exact. C’est pourquoi l’algorithme utilisé s’en rapproche le plus possible, oscillant autour de la valeur exacte. Notre marge d’erreur est d’environ 100 à 150 kCal ce qui est relativement peu. Cette marge diminuera cependant au fur et à mesure du temps.

Ce problème est étroitement lié au second. Tout le calcul repose sur une théorie connue et reconnue. Cependant, il n’est pas des plus aisés pour un jeune étudiant de créer un algorithme capable de réfléchir comme un humain, afin d'élaborer des repas réalistes !

Plusieurs possibilités de bases de données étaient possibles. Je me suis alors tourné vers le format  « Json / Js »  car nous l’avions plus exploité que le format  « mySQL / PHP » .